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Visite de travail du ministre des sports et de l’éducation physique à Pointe-Noire : Il faut faire preuve d’imagination, pour trouver des solutions et avancer!

Visite de travail du ministre des sports et de l’éducation physique à Pointe-Noire : Il faut faire preuve d’imagination, pour trouver des solutions et avancer!

Le ministre des sports et de l’éducation physique, Hugues Ngouélondélé, était en visite de travail, à Pointe-Noire, du 7 au 9 octobre 2020. Au cours de son séjour dans la ville océane, il a reçu le maire de Pointe-Noire, Anatole Kando, et visité les installations sportives qui ont chacune des situations à régler, notamment le mythique et historique Stade Franco Anselmi où se produisit le Roi Pelé, le Complexe sportif de Pointe-Noire, les Stades Kokolo Copa et Tâtâ Loboko ainsi que le site de Ngoyo où sera construit le Centre culturel et sportif. Puis, il a tenu une importante séance de travail avec les directeurs départementaux des sports de Pointe-Noire, du Kouilou, du Niari, de la Lékoumou et de la Bouenza. Face aux problèmes qu’ils ont posés, le ministre Ngouélondélé, eu égard à la crise financière, les a exhortés à faire preuve d’imagination, pour trouver des solutions et avancer.

Le ministre des sports et de l’éducation a décidé de restituer à la mairie de Pointe-Noire, le Stade Franco Anselmi qui a servi au département des sports après l’indépendance jusqu’aux années 70, voire 80. C’est là un problème réglé, car la mairie attendait ce geste depuis longtemps.
Par contre, les Stades Kokolo Copa et Tâtâ Loboko sont inscrits en projets de réhabilitation. Le Complexe sportif municipal de Pointe-Noire a besoin aussi de réparation, étant entendu qu’il subit la corrosion maritime.

Pendant la visite du complexe sportif de Pointe-Noire.

Pendant la séance de travail, les cinq directeurs départementaux ont saisi cette opportunité pour poser les problèmes au ministre des sports. «Nous nous attelons à faire fonctionner tant bien que mal l’administration, tout en respectant vos directives et orientations, en dépit de quelques difficultés telles que le déficit du personnel dû au départ massif des agents à la retraite et au changement de carrières de plusieurs cadres de notre département. En plus, les crédits de fonctionnement sont très maigres et irréguliers et ne nous permettent même pas de nous acheter le matériel informatique, pire encore le mobilier. En dehors du Département de Pointe-Noire, tous les directeurs départementaux n’ont pas de matériel roulant. Nous ne pouvons pas aller aux logements, parce que cette situation est plus difficile. Le manque de matériel sportif, pour préparer et organiser les jeux de l’O.n.s.s.u…Les cadres souffrent d’un problème de routine, parce que le renouvèlement, l’approfondissement des connaissances, bref les connaissances ne sont pas renouvelées. Depuis la sortie de nos écoles, nous n’avons jamais été recyclés… Le Département du Kouilou n’a pas d’installation sportive…», a déclaré le directeur départemental des sports de Pointe-Noire, Joseph Biangou Ndinga, qui a parlé au nom de ses cinq collègues.
Les directeurs départementaux des sports ont ensuite demandé au ministre l’affectation de jeunes cadres dans les départements, l’augmentation des crédits de fonctionnement, la dotation de moyens roulants aux directions départementales, l’organisation des séminaires et stages de formation, la sécurisation des espaces réservés au sport, etc.
Répondant aux préoccupations des directeurs départementaux, le ministre Ngouélondélé les a exhortés à l’imagination et attend de leur part des propositions concrètes. «Je vous ai écoutés et tout ça, je le sais, car il y a trois ans que nous sommes ensemble. Il nous faut beaucoup d’imagination. Vous connaissez la situation économique du pays, il n’y a pas assez d’argent en ce moment. Donc, il nous faut imaginer, réfléchir et faire en sorte que les choses avancent. Parce que quand vous avez le feu derrière, si vous restez debout, vous serez brûlés. Même s’il vous reste la dernière énergie, il faut l’utiliser pour avancer. Et donc, il nous faut réfléchir ensemble, pour que la machine avance. Les problèmes financiers, en ce moment, il faut les oublier. Il faudra se contenter du peu qu’on peut avoir, pour essayer d’avancer, sinon le bilan sera nul», a répondu le ministre des sports qui attend, pour cela, des propositions concrètes.

Luze Ernest BAKALA

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L'horizon Africain, un journal d'information paraissant au Congo Brazzaville

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25 novembre 2020, 14: 50

L’editorial de la redaction

IL NE FAUT PAS PÉNALISER LES GÉNÉRATIONS FUTURES

On a hérité de la période de vaches grasses, quand les budgets de l’Etat étaient excédentaires grâce à la manne pétrolière (2004 à 2014), des habitudes qui, aujourd’hui où l’on gère les vaches maigres, risquent de pénaliser les générations futures, en raison des ardoises qu’accumule l’Etat chaque année. On pourrait alors se retrouver en porte à faux avec le principe de l’équité intergénérationelle.

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