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Santé: accord de partenariat Usi-Congo, Sylvain Villiard s’en va, satisfait du travail abattu pour le redressement du C.h.u-B

Santé: accord de partenariat Usi-Congo, Sylvain Villiard s’en va, satisfait du travail abattu pour le redressement du C.h.u-B

De retour à Brazzaville depuis le 29 août dernier, après ses congés au Canada, Sylvain Villiard, donné comme directeur général sortant du C.h.u-B (Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville), a tenu une conférence de presse, mardi 8 septembre dans la salle de réunion du Ministère des affaires étrangères, en présence du directeur général adjoint, Dr Ulrich Judicaël Biez, des directeurs centraux et de deux nouveaux experts canadiens de l’Usi (Unité de santé internationale) de l’Université de Montréal (Canada). Au cours de cette conférence de presse, il a balayé d’un revers de la main les accusations portées contre lui d’avoir fui le Congo, en emportant un milliard de francs Cfa. Pour lui, le contrat entre l’Usi et le gouvernement congolais s’exécute normalement, avec des résultats encourageants. Il s’en va donc satisfait du travail réalisé.

Sylvain Villiard a d’abord circonscrit le cadre de sa conférence de presse. «J’ai eu l’occasion, au cours des derniers 18 mois, de vous rencontrer à multiples reprises et il me fait un grand plaisir de vous voir à nouveau, avant mon départ. Il s’est dit et se dit encore bien des choses dans les médias sociaux, sur la rue, à propos du C.h.u-B et de son directeur général», a-t-il déclaré d’entrée de jeu, dans son mot introductif, à l’endroit des journalistes.
Pour lui, l’expertise canadienne n’impose rien au C.h.u-B. Car «certaines des réalisations effectuées par l’équipe de gestion du C.h.u-B, sous ma direction et mentionner également que la grande majorité des décisions d’orientation ont été prises non pas par des Canadiens, mais des Congolais, soit les membres du conseil d’administration».
Le directeur général sortant du C.h.u-B a remercié le Président de la République «qui lui a accordé le privilège de diriger cet établissement, en lui confiant le poste de directeur général, le 7 janvier 2019». Il a aussi remercié le Premier ministre pour avoir répondu à ses multiples sollicitations et la ministre de la santé, pour la franche collaboration. Il n’a pas oublié les vénérables sénateurs, l’équipe de gestion, le corps médical, les agents, les fournisseurs, les organismes et les ambassadeurs qui ont fait des dons au C.h.u-B.
Pour le concert des critiques dont il fait l’objet, il a répondu par une citation de Winston Churchill: «La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain: elle attire l’attention sur ce qui ne va pas». Puis, il a parlé de son action à la tête du C.h.u-B, citant la vingtaine de projets et de réformes qui y ont été réalisés. Et comme pour rassurer les Congolais, il a parlé du 60ème anniversaire de l’’indépendance du Congo, en rappelant son slogan: «Consolidons notre souveraineté». Pour lui, «la prise de conscience faite par tous les gouvernements du monde et leurs populations, que cette souveraineté est également celle de la santé. A cet effet, je constate l’investissement très important dans le système de santé du Congo et au C.h.u-B fait par le gouvernement, sous le leadership de votre Président, qui permet d’assurer cette souveraineté en santé durant la pandémie au covid-19 et de protéger la population congolaise».
Dans leurs questions, les journalistes ont soulevé ce qui se dit dans les réseaux sociaux sur son comportement et sa gestion, sur la disparition d’un milliard de francs Cfa, l’agitation des syndicalistes, qu’est-ce-qui a changé depuis qu’il est à la tête du C.h.u-B… En réponse, il a déclaré qu’il ne se passe rien au C.h.u-B, parce que les syndicalistes sont membres du conseil d’administration et les grandes décisions sont prises par les Congolais et le conseil d’administration est dirigé par le Professeur Jean-Rosaire Ibara. Le C.h.u-B, a indiqué le directeur général sortant, a recruté 47 médecins durant sa gestion. Il a insisté sur l’assainissement de la dette envers les fournisseurs par son transfert à la C.c.a (Caisse congolaise d’amortissement). Il s’en va donc la tête haute, car son bilan est largement positif.

Narcisse
MAVOUNGOU

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23 octobre 2020, 03: 58

L’editorial de la redaction

L’ÉDUCATION, LA FORCE ET LA QUALITÉ DE LA SOCIÉTÉ!

Ainsi donc, les élèves congolais ont renoué avec le chemin de l’école depuis le lundi 12 octobre. Après pratiquement six mois et demi d’inactivités (du 1er avril au 11 octobre) dus à la suspension des cours pour cause de pandémie de covid-19. Et la rentrée scolaire intervient sur fond de crise sanitaire, puisque le pays continue de faire face à la pandémie. Avec tout ce que cela induit de conséquences impactant la vie scolaire. Le ministre en charge de l’enseignement en a d’ailleurs informé l’opinion nationale.

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