Le Bureau politique du Comité central du P.c.t (Parti congolais du travail), issu du 5ème congrès ordinaire, a tenu sa huitième réunion ordinaire, mardi 27 décembre 2022, dans la salle des conférences internationales du Palais des congrès, à Brazzaville, sous le patronage du secrétaire général Pierre Moussa. Ordre du jour: faire l’évaluation des actions menées en 2022 et préparer les élections sénatoriales de 2023.

Dans son discours d’ouverture de la session du Bureau politique, Pierre Moussa a indiqué que «l’objectif primordial a été de gagner les élections législatives et locales de juillet 2022, priorité des priorités, et donner ainsi au camarade Denis Sassou-Nguesso, tous les moyens politiques dont il a besoin, pour poursuivre, avec sérénité, son œuvre grandiose de construction et de modernisation de notre pays. Notre parti a remporté de brillantes victoires qui lui ont permis d’atteindre des résultats à la hauteur de ses attentes. Aujourd’hui, disposant de la majorité de sièges à l’Assemblée nationale et dans les conseils locaux, le P.c.t incarne plus que jamais un leadership indiscutable sur la scène politique nationale», a-t-il poursuivi.
Le Bureau politique rendra compte, sous peu, de l’atteinte des objectifs fixés cette année au Comité central. «Nous avons adopté le rapport d’activités 2022 et le projet du programme d’activités 2023», a précisé le porte-parole, Romuald Parfait Iloki. «Après avoir réussi à faire élire le Président Denis Sassou-Nguesso en 2021, le P.c.t avait pris le pari de lui apporter les matériaux et les ressorts, pour mieux gouverner et calmement: la majorité à l’Assemblée nationale, aux locales et pour l’année prochaine aux sénatoriales. Avec 101 députés sur 151 soit 84%, 650 élus locaux sur 1154 autour de 79%, à la tête de 24 sur 26 conseils et 6 des 8 commissions à l’Assemblée nationale», a-t-il ajouté. «Les forces et les faiblesses mises en évidence permettent d’inspirer au Comité central des orientations adéquates question de relever les défis de 2023», à reconnu Pierre Moussa dans son discours de clôture.

Chrysostome
FOUCK ZONZEKA