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Pierre Moussa, secrétaire général du P.c.t (Parti congolais du travail) : «Nos dons aux populations, ce n’est pas du tout une campagne déguisée»

Pierre Moussa, secrétaire général du P.c.t (Parti congolais du travail) : «Nos dons aux populations, ce n’est pas du tout une campagne déguisée»

Invité à l’émission ‘‘Décryptage’’ de notre confrère Arsène Sévérin, directeur de la chaîne de télévision privée Vox-tv, diffusée le 4 juillet 2020, le secrétaire général du P.c.t, Pierre Moussa, a balayé d’un revers de la main toute confusion au sujet de la distribution de kits de lutte contre la covid-19 et la campagne de restructuration des organes de base et intermédiaires que le P.c.t réalise actuellement. En effet, le parti leader de la majorité est accusé par ses adversaires politiques de mener une campagne électorale déguisée, à l’orée du scrutin présidentiel de l’année prochaine.

Lancée le 12 juin dernier, la campagne de restructuration des organes de base et intermédiaires du P.c.t ne laisse pas indifférents certains acteurs politiques. D’aucuns la qualifient de campagne électorale déguisée, en vue de la présidentielle de 2021.
Répondant à l’une des préoccupations de notre confrère, à ce sujet, Pierre Moussa a précisé que l’actuelle campagne de restructuration des organes de base et intermédiaires en cours fait partie de la mise en œuvre des conclusions du 5ème congrès ordinaire tenu en fin décembre 2019.
«Le congrès tenu dans un contexte de crise économique et sociale lourd avait pour but de permettre au P.c.t de se redynamiser. Et dans le cadre de cette redynamisation, un certain nombre d’actions ont été proposées, parmi lesquelles, la restructuration de nos organes de base et intermédiaires», a-t-il fait savoir. Le but de cette campagne, a signifié Pierre Moussa, est de «rebâtir une nouvelle super structure adéquate au niveau des cellules élémentaires les plus basiques pour que le parti fonctionne normalement, selon les recommandations du congrès qui avait demandé de redynamiser la base du parti, pour mieux exister et remplir le pouvoir de tout parti politique, c’est-à-dire assurer et accéder au pouvoir».
Toutefois, Pierre Moussa reconnaît que son parti a déjà son candidat, en la personne du Président Denis Sassou-Nguesso, désigné lors du congrès.
Pour lui, cela «mérite de la clarté et évite au P.c.t la surenchère des candidatures multiples». Le P.c.t n’est pas l’unique formation politique du pays à désigner son candidat. Et nombre des cadres élus dans le cadre de la campagne de redynamisation des organes de base et intermédiaires s’engagent à tout mettre en œuvre pour la réélection de Denis Sassou-Nguesso.
Par ailleurs, «les dons que le P.c.t a fait aux populations, ce n’est pas du tout une campagne déguisée. Si nous ne l’avions pas fait, je crois qu’une bonne partie de notre population, notamment la plus précaire, aurait pu souffrir plus. Et même l’opposition a bien fait des dons dans ce sens.»
Par contre, le secrétaire général du P.c.t s’est dit ouvert concernant l’organisation d’un éventuel dialogue national par le C.n.d (Conseil national du dialogue) sur la gouvernance électorale, avant la présidentielle. «On a l’habitude de débattre de ces questions dans notre pays. Je pense que ce sont des questions importantes», a affirmé Pierre Moussa.
Le secrétaire général du P.c.t a, également, profité de l’occasion pour inviter les militants et sympathisants de son parti à prendre massivement part, «dans la discipline et l’unité», aux assemblées générales électives consacrées à la restructuration des organes de base et intermédiaires (Cellules, sections, comités et fédérations). Il a aussi plaidé pour l’implication des citoyens dans la lutte contre la covid-19 et la crise économique.

Hervé EKIRONO

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24 octobre 2020, 23: 41

L’editorial de la redaction

L’ÉDUCATION, LA FORCE ET LA QUALITÉ DE LA SOCIÉTÉ!

Ainsi donc, les élèves congolais ont renoué avec le chemin de l’école depuis le lundi 12 octobre. Après pratiquement six mois et demi d’inactivités (du 1er avril au 11 octobre) dus à la suspension des cours pour cause de pandémie de covid-19. Et la rentrée scolaire intervient sur fond de crise sanitaire, puisque le pays continue de faire face à la pandémie. Avec tout ce que cela induit de conséquences impactant la vie scolaire. Le ministre en charge de l’enseignement en a d’ailleurs informé l’opinion nationale.

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