Sélectionner une page

Parfait Iloki, secrétaire permanent à la communication et aux technologies de l’information du P.c.t «Le P.c.t est un parti de paix et de dialogue»

Parfait Iloki, secrétaire permanent à la communication et aux technologies de l’information du P.c.t «Le P.c.t est un parti de paix et de dialogue»

Face à l’attitude des partis d’opposition qui ont souvent un doigt accusateur sur le P.c.t, nous nous sommes rapprochés du secrétaire permanent à la communication et aux technologies de l’information, pour avoir la réaction du principal parti de la Majorité présidentielle. Dans l’interview qu’il nous a accordée, Parfait Iloki réagit de manière directe, aux différentes questions que l’opposition soulève et que nous lui avons posées. Interview!

* Monsieur le secrétaire permanent, vos adversaires politiques ne cessent de réclamer un dialogue; un dialogue pour revoir la gouvernance tous azimuts de notre pays. Que leur répondez-vous?
** Pour répondre à cette question, nous avons toujours dit et nous ne le dirons jamais assez que la position du P.c.t, au sujet du dialogue, a le mérite d’être claire. Le dialogue dans notre est encadré par la Constitution du 25 octobre 2015 et par la loi organique n°30-2017 du 7 août 2017. Le dialogue est toujours permanent dans notre pays, à l’initiative du Président de la République. Aujourd’hui, le pays dispose d’un organe de concertation qui n’est autre que le Conseil national du dialogue.

* Ils accusent le P.c.t d’ériger en mode de gouvernance la violence sur toutes ses formes. Qui violente qui?
** Vous avez même répondu à la question dans son deuxième volet. Le P.c.t est un parti politique qui fonctionne comme tout autre parti, qui ne dispose d’aucune milice, pour violenter qui que ce soit. Le P.c.t est un parti de paix et de dialogue. La violence n’est pas de notre lexique.

* Il vous est reproché d’être en permanente campagne de janvier à décembre, afin de ne pas répondre de votre bilan. Que cache cette démarche?
** Je crains que certains compatriotes confondent l’organisation et le fonctionnement d’un parti avec la campagne. Le Parti congolais du travail est un parti organisé et bien structuré sur toute l’étendue du territoire national. Au sortir du 5ème congrès ordinaire de décembre dernier, il s’est doté de nouvelles instances dirigeantes. Nous le faisons comme le font toutes les organisations. Quand viendra le temps de la campagne, nous la ferons selon les règles établies. Comprenez simplement que pour mettre en application les recommandations issues du 5ème congrès, le P.c.t doit restructurer et redynamiser ses organes intermédiaires et de base, pour les batailles futures. Vous avez bien compris que nous ne sommes pas en campagne.

* Pourquoi confiez-vous la direction des structures intermédiaires et de base à des ministres. N’êtes-vous pas tombés dans le cumul des postes que vous dénonciez hier?
** Un ministre est avant tout un membre du parti. Les nouvelles instances du parti à l’issue du 5ème congrès exigent qu’à tous les niveaux, les cadres, dirigeants et militants fassent preuve de militantisme au sein des instances intermédiaires et de base du parti dans leurs lieux de résidence.

* Le président de la commission électorale a été nommé à la Cour suprême, à neuf mois de l’élection présidentielle son remplaçant n’est pas encore nommé. Sera-t-il juge et partie?
** On se souvient que le président de la Commission nationale électorale indépendante (C.n.e.i) a été nommé le 17 février 2016, à 33 jours du scrutin présidentiel de la même année. Les Congolais doivent apprendre à avoir confiance aux institutions de la République et de moins les politiser. Au P.c.t, nous sommes confiants des dispositions que le ministre de l’intérieur et de la décentralisation prendra dans la marche vers les échéances électorales.

Propos recueillis par
Chrysostome FOUCK ZONZEKA

Abonnez-vous à notre newsletter et rejoignez les 11 autres abonné·es de notre liste.
close
Abonnez-vous à notre newsletter et rejoignez les 11 autres abonné·es de notre liste.

A propos de l'auteur

l'horizonafricain

L'horizon Africain, un journal d'information paraissant au Congo Brazzaville

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

heure locale

25 novembre 2020, 15: 30

L’editorial de la redaction

IL NE FAUT PAS PÉNALISER LES GÉNÉRATIONS FUTURES

On a hérité de la période de vaches grasses, quand les budgets de l’Etat étaient excédentaires grâce à la manne pétrolière (2004 à 2014), des habitudes qui, aujourd’hui où l’on gère les vaches maigres, risquent de pénaliser les générations futures, en raison des ardoises qu’accumule l’Etat chaque année. On pourrait alors se retrouver en porte à faux avec le principe de l’équité intergénérationelle.

Lire la suite

Votre Publicité

Archives

Statistiques de notre site

  • 44
  • 30
  • 2 447
  • 6 297
  • 852
  • 653
  • 18 novembre 2020

Votre météo

booked.net