Une initiative de G.p.y (Groupe Pella Yombo) aux destinées duquel préside Beethoven Henri Germain Pella Yombo, les Sanzas, le trophée des créateurs, récompense, chaque année, les artistes dans le domaine de la culture et des arts: littérature, peinture, sculpture, mode, etc. Pour la 19ème édition, huit lauréats ont été primés, par un jury présidé par l’artiste-comédien Fortuné Bateza, lors de la cérémonie qui a eu lieu le mercredi 29 décembre dernier, à Brazzaville.
Dans la catégorie sculpture, la Sanza a été attribuée à l’artiste-sculpteur, décorateur sur bois Patrice Samba.
Artiste-peintre de renom, Gerly Mpo a été couronné dans la catégorie Peinture. Tandis que Queen Tawa, de son vrai nom Tiana Tchicou Pembey, styliste, musicienne, fille des artistes Charles Tchicou et Pembey Sheiro, s’est vu attribuer le trophée de la catégorie Mode.
Enseignant, journaliste et écrivain, auteur d’une vingtaine de publications ayant participé à quatre anthologies, Florent Sogni Zaou est le lauréat de la catégorie Littérature.
Artiste poète slameur, Black Panther (Paterne Lyonel Bouanga Kaba, à l’Etat-civil) a reçu le trophée de la catégorie Théâtre.
Producteur, réalisateur, auteur des films comme «Sacrilège», «Mbota», «Cauchemar», et «Ngoué» Mike Yombi (de son vrai nom Raphaël Owary Houssein) a reçu le prix de la catégorie Cinéma.
En Musique, le prix est revenu à Afara Tchena (de son vrai nom Houssen Raphaël Owary), chanteur de coupé décalé, auteur des titres qui font parler d’eux comme «Somo Trop», «Jalousie» et «Kelasi».
Leader de l’orchestre Patrouille des stars authentique, Kevin Mbouandé, surnommé Lifuramba, le Métatron ou encore Sorcier noir, a reçu le trophée de «Meilleur créateur culturel et Prix spécial du jury».
Beethoven Henri Germain Pella Yombo a saisi cette occasion pour dresser le bilan des 19 années d’existence des Sanzas. «Notre action trouve-t-elle du côté des pouvoirs publics et des forces vives de la Nation, un écho favorable de nature à nous encourager à poursuivre nos challenges aux côtés des autres forces de la Maison Culture et Arts?», s’est-il interrogé. Avant de répondre: «Comme nous, dubitatif, l’artiste congolais qui se compare à ses pairs d’Afrique et d’ailleurs n’est pas fier de son statut. Il semble être le parent pauvre de la famille politique et sociale. On ne lui reconnaît, en effet, ni le mérite, ni le talent qui, souvent, se révèlent avec bonheur paradoxalement ailleurs que dans les limites de notre belle, mais pas du tout, alors là pas du tout, à l’occasion et en cette circonstance qui fâche ou désole, notre généreuse République».
Les Sanzas, le trophée des créateurs, seraient bien heureux d’avoir des challengers au niveau national, pour débusquer tous ces talents latents qui peinent à se révéler à l’univers, alors que tout le monde les voit, les entend, et partage leurs ambitions.
Les Sanzas, le trophée des créateurs, est l’un des concepts majeurs du Groupe Pella Yombo, aux côtés de «La Nuit du Congo» et du Festival Couleurs du Congo (Festi Coco).

N. K.

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