Conférence internationale du travail à Genève

Hugues Ngouélondélé met l’accent sur les politiques publiques en matière d’emplois

Hugues Ngouélondélé, ministère de la jeunesse et des sports, de l’éducation civique, de la formation qualifiante et de l’emploi, participe, du 27 mai au 11 juin 2022, à la 110ème session de la conférence internationale du travail qui se tient à Genève, en Suisse. Les représentants des gouvernements, des travailleurs et des employeurs de 187 États membres de l’O.i.t (Organisation internationale du travail) prennent part à cette rencontre placée sous le thème: «L’économie sociale et solidaire au service d’un avenir de travail centré sur l’être humain».

Représentant la République du Congo à la conférence internationale du travail, le ministre Hugues Ngouélondélé, est intervenu lundi 6 juin, à la tribune de cette conférence lundi 6 juin. Dans son propos, il a invité les gouvernants du monde à repenser les politiques publiques en matière d’emploi. Pour lui, le thème central de la conférence devrait, «à juste titre, nous conduire à repenser les politiques publiques en matière d’emploi afin de les concevoir pour plus de solidarité pour assurer à tous une protection sociale. Mon pays, la République du Congo a conçu et applique son Plan national de développement (P.n.d) 2022-2026. Dans ce sens, et pour mettre en adéquation les politiques de nos stratégies en matière d’emplois et sécurité sociale, ce plan fait une place de choix aux principales composantes de l’économie sociale et solidaire. Nous ne sommes rassurés que les résolutions de la 110ème session de la conférence internationale de travail sur cette problématique ainsi que l’accompagnement du Bureau international de travail seront, pour nous, d’un grand apport à sa mise en œuvre. Par conséquent, nos politiques et stratégies en matière d’emplois devraient, désormais, prendre en compte les besoins spécifiques des différentes catégories sociales dans un cadre inclusif et consensuel impliquant toutes les parties prenantes. C’est le véritable défi pour lequel nous devons unir nos efforts. C’est l’occasion, pour nous, de mettre en place des mesures d’urgence, pour une meilleure protection, en assurant une transition d’économie informelle vers l’économie formelle à la lumière des normes internationales du travail», a-t-il indiqué.

Signalons que plusieurs rapports sont soumis à l’examen de cette conférence, comme le rapport sur l’application des normes internationales du travail, en 2022, dans les pays membres de l’O.i.t.

Luze Ernest BAKALA