Groupe U.b.a (United bank for Africa)

En tournée en Afrique, Oliver Alawuba a effectué une visite de travail au Congo

En tournée sur le continent, le directeur général du Groupe U.b.a (United bank for Africa), le nigérian Oliver Alawuba, a effectué une visite de travail au Congo où il a été reçu en audience, vendredi 11 novembre 2022, à Pointe-Noire, par le Premier ministre, chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso. Le même jour, il a rencontré, à Brazzaville, les plus grands clients, le personnel de la banque U.b.a Congo et a été reçu par le ministre de l’économie et des finances, Jean-Baptiste Ondaye, avant de quitter la capitale congolaise, samedi 12 novembre.

A la tête d’une délégation de dix cadres de sa banque, dont Mme Anie Sow, directrice régionale de l’Afrique centrale, basée à Douala, au Cameroun, Oliver Alawuba venait de Kinshasa, la capitale de la RD Congo, pour joindre Brazzaville où il a rencontré les plus grands clients et le personnel d’U.b.a Congo. Il est passé par Pointe-Noire pour l’audience avec le Premier ministre.

Au cours de la rencontre avec les plus grands clients et le personnel, il a évoqué l’évolution de la banque panafricaine et les perspectives d’avenir au Congo. «A notre début, en 2011, U.b.a n’avait que deux agences. A ce jour, la banque en compte neuf. D’ici la fin de cette année, nous passerons à onze agences. Avant la fin de 2023, il y aura un ajout de quatre ou cinq autres agences… Nous sommes dans le processus de nous établir très bien dans le pays, dans la perspective de bien s’implanter au Congo. Non pas seulement le pays a des potentialités, nous croyons qu’avec U.b.a Congo, nous allons implémenter davantage bon nombre de services, en dehors des services financiers. U.b.a est prête à s’ouvrir à d’autres services», a-t-il déclaré.

Photo de famille avec le ministre Jean-Baptiste Ondaye, Oliver Alawuba et la délégation l'accompagnant.
Photo de famille avec le ministre Jean-Baptiste Ondaye, Oliver Alawuba et la délégation l’accompagnant.

Même s’il y a des difficultés, il a rassuré qu’U.b.a va rester au Congo et en Afrique, pour investir. «Notre nom, c’est «United bank for Africa» (la banque unie pour l’Afrique) et notre vision, c’est d’abord le futur de l’Afrique. Aujourd’hui, nous sommes présents dans vingt pays africains et nous sommes présents dans quatre autres pays à travers le monde. Ce qui veut dire que notre présence est dans vingt-quatre pays à travers le monde. Aux Etats Unis d’Amérique, U.b.a est la seule banque d’origine africaine qui a été acceptée. Cette existence dans ce pays date de plusieurs années maintenant. La banque est aussi présente en France. Récemment, U.b.a a ouvert ses bureaux aux Emirats Arabes Unis. Si, la banque est présente dans ces différents pays, c’est parce que la banque tient à faciliter le commerce, le payement et les investissements à travers le continent africain. Une institution financière forte est très importante pour le développement du continent africain», a-t-il expliqué.

«La banque a aujourd’hui 21 milliards de dollars d’actifs dans les différentes agences et 16 milliards de dollars en termes de dépôt. U.b.a possède près de mille agences à travers le monde et 30 millions de clients, pour près de 250 mille employés à travers ses filiales. Tout ce qu’il y a comme avoirs, nous tenons à le mettre à votre disposition, en tant que clients, pour vous faciliter votre business», a dit le directeur général du Groupe U.b.a.

Avec des collaborateurs de U.b.a Congo.
Avec des collaborateurs de U.b.a Congo.

«Je sais que le business est en train d’être étranglé par beaucoup de conditions et le marché économique est aussi affecté négativement par plusieurs facteurs, la pandémie de covid-19 et maintenant la guerre en Ukraine. Malgré cela, je m’interroge comment les clients du Congo-Brazzaville font face à toutes ces difficultés. C’est à ce titre que nous sommes présents ici, pour échanger, afin d’entrevoir les solutions de faire évoluer le business. Nous serons flexibles et innovants et vous rassurez que nous mettrons ensemble des solutions adéquates, pour permettre l’évolution des business», a-t-il promis.

Martin BALOUATA-MALEKA