Sélectionner une page

FPU (Fédération pour la Paix Universelle) : Le chairman Driss Senda a appelé les ambassadeurs à oeuvrer pour la consolidation de la paix

FPU (Fédération pour la Paix Universelle) : Le chairman Driss Senda a appelé les ambassadeurs à oeuvrer pour la consolidation de la paix

Lors de la réunion mensuelle des ambassadeurs pour la paix de la zone de Brazzaville, qui a eu lieu le samedi 12 septembre 2020, à l’Hôtel Radisson Blu, le chairman de la FPU (Fédération pour la Paix Universelle) Congo, M. Driss Senda, a annoncé, vers la fin de son message, la tenue, dans la capitale, au mois d’octobre prochain, d’une conférence sous l’impulsion de la Présidente de la région Afrique, Mme Katherine Rigne. Cette réunion mensuelle, qui a revêtu une certaine solennité, a permis au chairman de relancer les ambassadeurs pour la paix dans leur rôle originel de messagers de la paix, partout où ils sont. Ci-après, l’intégralité de son message.

Excellences,

«Vouloir de la paix, c’est savoir agir au-delà de la simple justice».
L’événement qui nous réunit ce jour se situe dans le prolongement de notre appel de Pointe-Noire du 2 juillet 2020, qui replaçait la paix au centre de toutes nos préoccupations. La paix, c’est notre souffle. La paix, c’est notre raison de vivre. Nous devons en être des Messagers de paix capables de la propager à temps et à contre-temps, quoiqu’il nous en coûte. Parler de la paix demande de l’héroïsme, de l’abnégation, du don de soi, de la culture, afin de maîtriser ses arcanes. Grâce à votre détermination à porter la paix au cœur de la cité, nous pourrons construire des autoroutes de la paix, des chemins de paix pour un mieux-être dans nos sociétés.
Nous devrons devenir ces figures emblématiques et exemplaires de l’histoire de la paix, en notre qualité de Messagers de la paix qui sachent maintenir, dans une harmonie existentielle, l’homme et la société.
Faisons donc de notre cher beau pays, le Congo, une terre d’opportunités de valeurs de paix. Nous avons ainsi l’occasion de nous exprimer sur les valeurs de paix, leurs principes, leurs fondements, afin d’apporter notre précieuse pierre à la construction de notre identité d’Ambassadeurs pour la paix. De fait, nous avons un désir à formuler, une permission à solliciter de vous tous réunis ici: celle de pouvoir désormais vous servir dans ce qui est de notre compétence, avec désintéressement, amour, humilité et fraternité.

Excellences,
Vous comprenez donc que ce moment est empreint d’une singulière grandeur, celle consistant à affirmer notre volonté de nous mobiliser pour la paix, de vivre en paix, dans une société réconciliée avec elle-même. La paix, notre credo, doit devenir un chemin d’espérance face aux obstacles et aux épreuves de la vie.
C’est aussi ce chemin d’écoute basé sur la mémoire, sur la solidarité et sur la fraternité qui, somme toute, nous appelle à trouver dans le fond de notre cœur la force du vivre-ensemble et de faire grandir notre capacité à devenir des femmes et des hommes de paix. C’est cela «espérer grand pour recevoir beaucoup», car le chemin de la paix exige patience, confiance, abnégation et courage. On n’obtient pas la paix, si on ne l’espère pas.
En effet, notre ambition doit être la lutte contre une paix dite illusoire, une paix fondée sur la méfiance et la peur de l’autre qui s’illustre en de nombreuses formes de violences qui déchirent actuellement l’humanité. La paix illusoire, en réalité, est une arme fratricide qui détruit le projet même du vivre-ensemble inscrit dans la vocation de la famille humaine, dans une communauté, une Nation et entre les Nations.
Elle naît de l’égoïsme et de l’orgueil, de la haine qui pousse à détruire, à enfermer l’autre dans une vision négative, à l’exclure et à le faire disparaître. C’est ce paradoxe qu’il nous faut relever. Paradoxe qui cherche à garantir la paix sur la base d’une fausse sécurité soutenue par une mentalité de crainte et de méfiance.

Excellences,
De par notre mission, nous ne pouvons pas prétendre faire maintenir la paix et la stabilité de nos sociétés par la peur de l’anéantissement, dans un équilibre plus que jamais instable, suspendu au bord du gouffre du repli identitaire et emprisonné dans les murs de l’indifférence. Pour briser cette dynamique de la défiance, il nous faut poursuivre une fraternité réelle, basée sur la commune origine divine et exercée dans le dialogue et la confiance réciproques.
Oui, le désir de paix est profondément ancré dans le cœur de l’homme et l’espérance de vivre en paix nous donne des ailes pour aller de l’avant, même quand les obstacles semblent insurmontables. Telle est la petite leçon inaugurale sur les matières de Paix, laquelle leçon nous met également en garde contre les sociétés fracturées où l’accroissement des inégalités sociales et le refus d’utiliser les instruments de paix, en vue d’un développement humain intégral mettent en péril la poursuite du bien commun.
Ce faisant, la Fédération pour la Paix Universelle se doit de participer au service de ce bien commun, à travers la transmission des valeurs de paix dites universelles, à travers l’enseignement moral et les œuvres sociales et éducatives, à travers la défense de notre identité culturelle.
Gage d’une bonne hygiène de vie communautaire, tant au plan national qu’international, la paix se présente aujourd’hui comme étant le «moteur de recherche» de l’équilibre dans nos rapports humains.
Comment pouvons-nous aider à infuser des valeurs de paix et une réelle culture de paix au Congo et faire que le projet du vivre-ensemble se réalise en véritable source d’amour et de fraternité entre citoyens congolais? Sommes-nous prêts à nous lancer dans cette belle aventure de faire du droit à la paix et du droit des peuples notre leitmotiv?
Déjà, René Cassin, prix Nobel de la paix, un des inspirateurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme, nous donne une réponse interrogative, lorsqu’il dit, je cite: «La paix, c’est un état où les droits de l’homme sont d’abord connus et ensuite respectés mais réciproquement, c’est une chimère que de croire qu’on peut respecter les droits de l’homme dans un monde où les conflits souvent armés, c’est-à-dire la négation même de l’existence de l’homme, est affirmée tous les jours». Fin de citation.
Notre chantier de paix est donc grand, à l’image de celui du fondateur de la FPU, le Rév. Père Moon, et de la Mère de paix, Mère Moon, dont l’œuvre cristallise l’avènement d’un monde céleste, fondé sur l’unité de Dieu et de l’homme. Ce même chantier de paix est aussi l’idéal poursuivi par des icônes panafricaines des temps modernes comme Nelson Mandela, Mouammar Kadhafi, Denis Sassou N’Guesso, Desmond Tutu (Prix Nobel 1984).

Excellences Messieurs les Ambassadeurs pour la paix,
Votre attention à ces mots que je viens de prononcer est un réel motif d’espoir que ce jour qui nous réunit ici, nous offre, à travers cette grand-messe sur la paix, l’occasion d’échanger sur trois sujets particuliers, notamment la messe d’action de grâce pour le repos des âmes des Ambassadeurs rappelés à Dieu, la Conférence des Ambassadeurs du Congo, peut être aussi d’Afrique. Il marque le début d’une nouvelle page sur laquelle chacun de nous est convié, dès à présent, à écrire ses plus belles phrases sur les valeurs de paix, l’hygiène de vie communautaire, gages de stabilité sociale.
Construisons donc des «pactes de paix» qui soient synonymes de l’ordre dans la tranquillité. Si nous voulons de la paix, il nous faut éduquer et formater les esprits à agir pour la justice. Tel est le travail qui nous attend à travers divers programmes que nous comptons déployer, après notre prochaine conférence du mois d’octobre 2020, et sous l’impulsion de la Présidente de la région Afrique, j’ai cité Madame Katherine Rigney. J’ai dit et je vous remercie.

Vous pouvez maintenant télécharger gratuitement toutes nos éditions au Format Pdf dans le menu Archives Pdf qui se trouve sur la barre latérale droite de notre site internet.

A propos de l'auteur

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

heure locale

27 octobre 2020, 23: 57

L’editorial de la redaction

L’ÉDUCATION, LA FORCE ET LA QUALITÉ DE LA SOCIÉTÉ!

Ainsi donc, les élèves congolais ont renoué avec le chemin de l’école depuis le lundi 12 octobre. Après pratiquement six mois et demi d’inactivités (du 1er avril au 11 octobre) dus à la suspension des cours pour cause de pandémie de covid-19. Et la rentrée scolaire intervient sur fond de crise sanitaire, puisque le pays continue de faire face à la pandémie. Avec tout ce que cela induit de conséquences impactant la vie scolaire. Le ministre en charge de l’enseignement en a d’ailleurs informé l’opinion nationale.

Lire la suite

Je m’abonne à la newsletter de l’horizon africain

Commentaires récents

    Votre Publicité

    Archives

    Statistiques de notre site

    • 102
    • 31
    • 1 771
    • 3 992
    • 521
    • 579
    • 18 octobre 2020

    Votre météo

    booked.net