La fédération internationale de volleyball a procédé à la modification des règles de jeu de la discipline lors du 37ème congrès de cette institution. Mission a été donnée aux Fédérations nationales pour la sensibilisation et la mise en application de celles-ci. Ainsi la Fécovo (Fédération congolaise de volleyball) dirigée par Jean-Claude Mopita, a organisé, du 16 au 19 juin 2021, dans la salle du V.i.p du Stade Alphonse Massamba-Débat, à Brazzaville, un séminaire de renforcement des capacités pour l’imprégnation des nouvelles règles de jeu. Au total, 24 participants dont 11 arbitres et 13 entraineurs venus de cinq ligues départementales (Pointe-Noire, Niari, Bouenza, Brazzaville, Cuvette et Sangha) y ont pris part.

Animé par quatre experts nationaux, Charles Vinga, Youmba Mpari Ntsayi entraineurs de niveau 2, Achile Baulène Ngouamba et Eugene Bitanona, arbitres internationaux de volleyball, le séminaire organisé par la Fecovo aux arbitres d’apprendre les nouvelles règles d’arbitrage et aux entraîneurs, les techniques générales de l’entrainement au volleyball. Au terme de cette formation, les séminaristes ont promis de transmettre fidèlement les enseignements reçus, dans les stages qui seront organisés dans leurs localités respectives.
Pour Jean-Marie Opembé, premier vice-président de la Fécovo, les nouvelles règles doivent être bien apprises dans nos milieux, pour la bonne pratique de la discipline. «Vous repartez chez vous, mettez en application tout ce que vous avez eu à apprendre ici. Que ça soit au niveau de l’arbitrage que de l’entrainement, de telle sorte que le prochain championnat national soit une étape où l’on mettra en application les différentes règles que vous avez eu à apprendre», a-t-il indiqué.
De son côté, le président de la Fécovo, Jean-Claude Mopita, a exhorté les arbitres et les entraineurs à se mettre résolument au travail, pour le succès du volleyball. «Ce que je vous demande, c’est de beaucoup travailler et d’encadrer surtout les jeunes, parce que le sport dans lequel nous sommes, c’est un facteur d’union… Je pense que vous allez mieux traduire chez vous, ce que vous venez d’apprendre… Les fédérations veulent les résultats, mais il faut former les joueurs, les arbitres, les officiels techniques, les entraîneurs et les dirigeants également. Parce que c’est une science. Tout le monde veut les résultats au football, mais est-ce qu’on se préoccupe suffisamment de la formation? Il faut aider les entraîneurs à bien former les jeunes. Chez nous au volleyball, il n’y a pas de débat: nous faisons confiance à nos experts, parce qu’ils ont le même bagage que les autres. Pendant les Jeux africains, nous avons utilisé l’expertise nationale et je pense que les résultats parlent d’eux-mêmes. Je souhaite qu’il y ait une bonne ambiance dans les équipes. Il faut que les encadreurs aient le contrôle et la maîtrise de tout ce qui se passe, que ce soit sur l’aire de jeu ou sur les gradins», a-t-il déclaré, avant de clore le séminaire qui a été a été sanctionné par la remise des diplômes de participation aux 24 séminaristes. Le rendez-vous a été pris pour les championnats nationaux de volleyball dont la tenue ne serait tarder.

L. E. B.