Sélectionner une page

Enseignement primaire et secondaire : Plus de 4.000 enseignants volontaires revendiquent six mois impayés de bourse

Enseignement primaire et secondaire : Plus de 4.000 enseignants volontaires revendiquent six mois impayés de bourse

Au total, 4.160 enseignants volontaires, répartis sur toute l’étendue du territoire national, revendiquent le paiement de six mois de bourse impayée et appellent le gouvernement au respect du protocole d’accord signé le 27 septembre 2018, au risque de boycotter l’année scolaire 2020-2021.

Réunis au sein de la Coordination des diplômés des écoles professionnelles de l’enseignement (Cdepe), ces enseignants volontaires ont organisé un sit-in, le 17 septembre à Brazzaville, pour réclamer également aux pouvoirs publics la notification du quota 2020, la publication des textes d’intégration bloqués au Ministère des finances et le traitement dudit quota.
«Si ces revendications ne sont pas prises en compte, nous n’irons pas enseigner», a déclaré, lors de ce sit-in, le secrétaire général de ladite coordination, Bruno Christian Madila. «Comment pouvons-nous repartir enseigner sans être payés?», s’est-il interrogé. D’après lui, le protocole d’accord stipule que les 4.160 enseignants volontaires devraient recevoir une bourse de 50 à 75.000 F Cfa par mois, pour attendre leur intégration à la Fonction publique, qui sera faite de façon progressive. «Chaque année, il devait avoir un quota d’intégration à la Fonction publique», a-t-il poursuivi.
L’année 2019, a-t-il dit, il y a eu un quota de 1.225 places, déplorant le fait qu’aujourd’hui, les dossiers sont encore en circuit d’approbation et égarés à la Fonction publique. «En dehors de cela, il y a aussi le quota 2020, au sujet duquel le Chef de l’Etat avait parlé de 2.000 places au parlement en congrès. A ce jour, rien n’est fait», a ajouté M. Madila.
Le protocole d’accord du 27 septembre 2018 a été signé entre le gouvernement, représenté par le ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, le ministre des finances et de du budget, et le ministre de la Fonction publique, et la coordination qui réunit les finalistes de l’E.n.s (Ecole normale supérieure), de l’Eni (Ecole normale des instituteurs), de l’Ecole technique d’enseignement des femmes (Ctef) et de l’Enba (Ecole nationale des beaux-arts).

Mira BOUSSIENGUE
ACI (Agence Congolaise d’Information)

A propos de l'auteur

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

heure locale

23 octobre 2020, 04: 31

L’editorial de la redaction

L’ÉDUCATION, LA FORCE ET LA QUALITÉ DE LA SOCIÉTÉ!

Ainsi donc, les élèves congolais ont renoué avec le chemin de l’école depuis le lundi 12 octobre. Après pratiquement six mois et demi d’inactivités (du 1er avril au 11 octobre) dus à la suspension des cours pour cause de pandémie de covid-19. Et la rentrée scolaire intervient sur fond de crise sanitaire, puisque le pays continue de faire face à la pandémie. Avec tout ce que cela induit de conséquences impactant la vie scolaire. Le ministre en charge de l’enseignement en a d’ailleurs informé l’opinion nationale.

Lire la suite

Je m’abonne à la newsletter de l’horizon africain

Votre Publicité

Archives

Statistiques de notre site

  • 4
  • 28
  • 1 640
  • 3 699
  • 463
  • 579
  • 18 octobre 2020

Votre météo

booked.net