La rentrée scolaire a eu lieu lundi 3 octobre 2022 sur toute l’étendue du territoire national. Les élèves des deux branches de l’enseignement (général et technique) ont ainsi renoué avec le chemin de l’école. Le ministre de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, accompagné d’une forte délégation des cadres de son département ministériel, de la Présidence de la République et des partenaires de l’éducation, a fait le lancement de l’année scolaire 2022-2023 à l’Ecole La Sorbonne du quartier Moukoundzi-Ngouaka, dans le premier arrondissement Makélékélé, à Brazzaville.
Réhabilité par le Projet Durquap (Développement urbain et restructuration des quartiers précaires), cet établissement scolaire abrite désormais tous les cycles (préscolaire, primaire, collège et lycée). Histoire de montrer que le gouvernement a mis un point d’honneur dans la réhabilitation et la construction des établissements scolaires, pour améliorer les conditions scolaires de nos enfants. Un peu partout, à travers le pays, on annonce le lancement de plusieurs chantiers de réhabilitation ou de construction d’établissements scolaires.

Le ministre Thierry Ghyslain Maguessa Ebomé.
Le ministre Thierry Ghyslain Maguessa Ebomé.

Le ministre de l’enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, était, quant à lui, au Lycée technique industriel Premier Mai et au Lycée commercial. Il a annoncé la double évaluation des élèves à partir de cette année scolaire, pour mieux apprécier leurs niveaux de compétence et les connaissances acquises durant la formation.
Si la rentrée scolaire a été effective, on peut tout de même relever la crise économique qui n’a pas permis à toutes les familles de bien préparer le retour de leurs enfants à l’école. Il est vrai que l’Etat verse régulièrement les salaires des fonctionnaires, mais le secteur des entreprises privées et le secteur commercial continuent d’être affectés aussi bien par la crise économique que par la guerre en Ukraine qui provoque l’inflation des prix. Or, ce sont deux secteurs qui comptent la plus grande partie de la population active. D’où la morosité constatée dans ces secteurs où beaucoup d’acteurs se plaignent de ce que leurs affaires ne tournent pas bien. L’école a repris, mais c’est progressivement qu’elle va atteindre sa vitesse de croisière.

Urbain NZABANI

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