Première équipe africaine à la Coupe du monde de handball féminin 2021, les Diables-Rouges, conduit par leur entraîneur, le Franco-tunisien, Younès Tatby, ont livré leur premier match de la Can (Championnat d’Afrique des Nations) de handball féminin 2022, mercredi 9 novembre, contre la Guinée Conakry, à l’Arena Dakar (Palais des ports de Diamniadio). Les Congolaises ont pris une option sérieuse, en battant les Guinéennes par 25 buts à 21. Mais, le Congo est dans un groupe difficile, notamment le groupe B où il y a l’Egypte, le Maroc et la Tunisie, trois équipes maghrébines qui ont des palmarès impressionnants.

Aussitôt achevé le dernier stage à Sakaria, en Turquie, les Diables-Rouges handball féminin ont rejoint la capitale sénégalaise, dès le dimanche 6 novembre. Cette fois, la Fécohand (Fédération congolaise de handball) et le Ministère en charge des sports se sont bien coordonnés, pour permettre à la sélection nationale de tenir son dernier stage bouclé en Turquie et de se rendre à temps, au lieu de la compétition. D’ailleurs, le résultat s’en fait sentir. Dès leur première sortie, les joueuses des Diables-Rouges ont montré qu’elles sont en bonne forme. Elles ont démarré la Can sous de bons augures.
Pour Younès Tatby, l’ambition est claire: le Congo est une grande Nation de handball féminin et donc il envisage d’être dans le carré d’as, pour une nouvelle qualification à la Coupe du monde. Pourvu d’affronter avec un moral de fer, les équipes maghrébines qui ne leur feront pas de cadeaux et qui nourrissent l’ambition de remporter cette Can.
Rappelons que 6 joueuses locales avaient quitté Brazzaville le dimanche 23 octobre, pour les préparatifs de la Can de handball Sénégal 2022, en Turquie. Elles avaient été rejointes par 12 autres joueuses qui évoluent dans les championnats européens, ainsi que le sélectionneur national, Younès Tatby. Ce stage était bloqué jusqu’au 6 novembre, avant de s’envoler pour Dakar.
Par ailleurs, la Fécohand a ouvert, le mardi 2 novembre 2022, la saison sportive 2022-2023. Malheureusement, le décès de Godfrain Bankoussou, international congolais au Maroc, a bouleversé le programme de la fédération. Venu à Brazzaville pour des vacances, il était admis au C.h.u, pour raison de maladie et il est décédé dans la nuit du 31 octobre.

Luze Ernest BAKALA