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Cames (Conseil Africain et Malgache pour l’enseignement supérieur) : Le 20ème concours d’agrégation de médecine humaine… se tient à Brazzaville

Cames (Conseil Africain et Malgache pour l’enseignement supérieur) : Le 20ème concours d’agrégation de médecine humaine… se tient à Brazzaville

La capitale congolaise abrite du 2 au 11 novembre 2020, la 20ème édition du concours d’agrégation de médecine humaine, odontostomatologie, pharmacie, médecine vétérinaire et productions animales. En tout, 285 candidats ressortissants de 19 pays membres du Cames, dont 19 Congolais sont examinés par 165 membres du jury.

Le 20ème concours d’agrégation de médecine humaine a été inauguré sous les auspices du ministre d’Etat Henri Djombo, ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, représentant le Premier ministre chef du gouvernement. C’était en présence de Bertrand Mbatchi, secrétaire général du Cames, Bruno Jean-Richard Itoua, ministre de l’enseignement supérieur, Anatole Collinet Makosso, ministre de l’enseignement primaire, secondaire et l’alphabétisation, Antoine Nicéphore Filla Saint-Eudes, ministre de l’enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi, Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou, ministre de la recherche scientifique, Antoinette Dinga-Dzondo, ministre des affaires sociales, Jean-Rosaire Ibara, recteur de l’Université Marien Ngouabi, président du comité d’organisation et d’un parterre d’universitaires venus de 19 pays membres du Cames.
Dans son mot de bienvenue, le président du comité d’organisation, Jean-Rosaire Ibara, a invité les candidats à être de bons enseignants, pour participer pleinement au développement des Etat membres, en particulier et de l’Afrique, en général. Bertrand Mbatchi a, quant à lui, exhorté les impétrants à ne pas avoir peur. «Les membres du jury ne sont pas des bourreaux. Ils sont vos maîtres et sont là pour évaluer avec pertinence l’ensemble de vos travaux. Donc, n’ayez pas peur», a-t-il déclaré avant d’appeler les membres du jury à l’équité dans le traitement de chaque dossier.
Ouvrant les travaux, le ministre d’Etat Djombo s’est réjoui du choix porté sur le Congo pour l’organisation de ce 20ème concours d’agrégation du Cames et le troisième organisé en terre congolaise, dans les domaines sus mentionnés, après celui de 1984 et de 2008. Cela témoigne d’une confiance faite au pays par les experts du Cames, a-t-il indiqué. Tout en rassurant du soutien du gouvernement, Henri Djombo a appelé l’ensemble des acteurs du concours à travailler au rayonnement l’enseignement supérieur africain.
Prélude à cet événement, le ministre de l’enseignement supérieur, Bruno Jean-Richard Itoua s’était entretenu, vendredi 30 octobre dernier, à Brazzaville, avec Bertrand Mbatchi, pour s’imprégner de l’organisation dudit concours. Il était question de faire le point sur l’ensemble des paramètres qui participent à l’organisation de ce concours. Le secrétaire général du Cames a remercié les autorités congolaises pour leur implication au bon déroulement du concours. La logistique étant prête, «chacun devra jouer sa partition», a-t-il conclu.
Signalons qu’au cours de ce concours, les candidats sont soumis aux épreuves ci après: titres et travaux, pour examiner les publications (articles, livres, participation à des séminaires, etc.) de chaque candidat; les leçons, chaque candidat devra concevoir une leçon, un cours qu’il exposera devant un jury; et l’épreuve du malade où face au jury, le candidat simule l’examen d’un malade, etc.

Joseph MWISSI NKIENI

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L'horizon Africain, un journal d'information paraissant au Congo Brazzaville

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25 novembre 2020, 13: 57

L’editorial de la redaction

IL NE FAUT PAS PÉNALISER LES GÉNÉRATIONS FUTURES

On a hérité de la période de vaches grasses, quand les budgets de l’Etat étaient excédentaires grâce à la manne pétrolière (2004 à 2014), des habitudes qui, aujourd’hui où l’on gère les vaches maigres, risquent de pénaliser les générations futures, en raison des ardoises qu’accumule l’Etat chaque année. On pourrait alors se retrouver en porte à faux avec le principe de l’équité intergénérationelle.

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