Mme Patricia Yoka, servante de Dieu, a organisé, du 13 au 17 octobre 2020, au Palais des congrès, à Brazzaville, la deuxième édition de la C.i.f.e (Conférence internationale des femmes élites), sous le thème: «Femme et destinée prophétique des Nations», une problématique tirée du livre de Daniel 2:19-22. Dans une conférence de presse qu’elle a donnée le 12 octobre dernier, à l’Hôtel G.h.s Coupole, à Brazzaville, avant la tenue de l’évènement, la ministre de Dieu Patricia Yoka, appuyée de quelques consœurs venues du Nigéria, de la RDC et du Ghana, a animée une conférence de presse le 12 octobre dernier à l’hôtel Ghs Coupole à Brazzaville.

Après la première édition tenue en octobre 2018, qui avait connu un franc succès, la deuxième édition de la biennale de la C.i.f.e, prévue en 2020, n’avait pas pu se tenir, en raison de la pandémie de covid-19 qui, jusqu’à ce jour, continue d’affecter certaines activités. L’édition inaugurale s’est tenue sur le thème: «Bâtissons des nations de référence», extrait du livre des Psaumes 2:8.
Figurant désormais parmi les rencontres évangéliques organisées au Congo, la C.i.f.e est inspirée par le Saint-Esprit à la servante de Dieu Yoka de la Communauté chrétienne armée de victoire. C’est une plateforme qui embrasse la question de l’apport de l’élite féminine chrétienne, en particulier, et de la femme en général, dans le développement et la gouvernance des Nations. Structure de réflexion et d’échange d’expériences, en vue d’une communion au sein du corps du Christ, la C.i.f.e a pour objectifs, entre autres, d’encourager les femmes à œuvrer efficacement en faveur de leurs Nations, les pousser à mieux valoriser leur engagement, réaliser leurs destinées et être actrices du développement, pour relever les défis de leurs générations.
Au cours de ce rendez-vous, les serviteurs et servantes des églises du Congo et d’ailleurs ont apporté leurs savoirs à travers des ateliers et des travaux en plénière autour du thème central.
Sur l’origine de cette initiaitive, Mme Patricia Yoka a fait savoir que tout est parti d’une révélation divine lui montrant la carte du Congo qui descendait vers elle. Elle entendit une voix lui disant: «Bâtissez un Congo nouveau. Comme toute œuvre, il y a toujours un point de départ. Le Congo l’a été voilà qu’à ce jour, l’évènement est devenu continental», a-t-elle déclaré. «Vous ne pouvez pas diriger une Nation, si vous n’avez pas la révélation de Dieu sur celle-ci. Je pense que la femme est le meilleur instrument que Dieu a choisi pour le développement des pays. La femme est pour une Nation ce qu’est le cou pour une tête», a-t-elle martelé.
Entendu que cette révélation s’étendra partout dans le monde, l’organisatrice principale entend accorder des sessions de formation en langue anglaise pour faire participer un large public de femmes, parce que jusqu’à maintenant, il y a des femmes qui ne parlent que des langues vernaculaires. Ce qui ne favorise pas leur éclosion, a-t-elle déploré.
Lutter contre la présomption d’incompétence est un des objectifs de la C.i.f.e. A ce propos, l’organisatrice pense que les femmes sont, elles-mêmes, tributaires du regard que les hommes ont sur elles, avant même qu’elles ne commencent à travailler. «Loin de là, je pense que la femme à la capacité de travailler et d’occuper également les hautes fonctions comme les hommes», a signifié Mme Yoka, soutenu Mme Roselyn Oduyemi du Nigéria qui estime qu’elles font partie de la génération des femmes libérées par le Christ et entendent porter son message rappelant ce passage biblique : «La semence de la femme écrasera la tête du serpent». La C.i.f.e. est sans doute un lieu de réveil de la gent féminine.

Urbain NZABANI

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