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C.c.s.c (Conseil consultatif de la société civile et des organisations non-gouvernementales) : Appel à l’organisation d’une élection présidentielle apaisée et transparente

C.c.s.c (Conseil consultatif de la société civile et des organisations non-gouvernementales) : Appel à l’organisation d’une élection présidentielle apaisée et transparente

Le C.c.s.c (Conseil consultatif de la société civile et des organisations non gouvernementales), institution constitutionnelle destinée à émettre des avis sur les questions liées à la participation des citoyens à la vie de la Nation, en vue de la promotion des droits et libertés des citoyens et des valeurs républicaines, a organisé, du 21 au 22 octobre 2020 à la Maison de la société civile à Brazzaville, des journées scientifiques sous le thème: «La société civile, la démocratie, les valeurs républicaines et les élections». A l’issue de ces journées scientifiques qui ont connu la présence d’une cinquantaine de leaders des organisations de la société civile, les participants ont appelé «à l’organisation d’une élection présidentielle apaisée, transparente et équitable».

Le coup d’envoi des journées scientifiques de la société civile a été donné par Germain Céphas Ewangui, secrétaire permanent du Conseil de la société civile et des organisations non-gouvernementales, en présence d’Antoinette Kebi, secrétaire permanente du Conseil Consultatif de la femme, du Professeur Théophile Obenga.
«La préoccupation du Secrétariat permanent, en initiant davantage ce genre d’activités, tire sa justification dans les interpellations sans cesse renouvelées des forces vives de la Nation, par Son Excellence, Denis Sassou Nguesso, Président de la République, à «se joindre aux efforts de conscientisation et de réarmement moral de nos compatriotes, en cette étape délicate de notre marche vers le développement», a dit Germain Céphas Ewangui, dans son mot d’ouverture.
Ces journées consistent à «contribuer davantage au renforcement des capacités multidimensionnelles des organisations de la société civile et des organisations non-gouvernementales congolaises» a-t-il affirmé.
Pendant leurs travaux, les participants ont suivi plusieurs exposés comme: «Démocratie et valeurs républicaines», animé par le prof Théophile Obenga; «Citoyenneté et développement: quel rôle pour les organisations de la societé civile?», par Simplice Mounianga, coordonnateur pays de U.a.o.d (l’Union africaine des Ongs de développement); «Citoyenneté: problématique et enjeux», par Maître Modeste Mbossa.
Tous ces exposés ont donné lieu à des échanges intenses. Au terme des travaux, les participants ont félicité, à travers un mot lu par Cynthia Ampha, le Secrétariat permanent pour son leadership affiché et ils ont appelé «à l’organisation d’une élection présidentielle apaisée, transparente et équitable».
Clôturant les travaux, Germain Céphas Ewangui a fait savoir que «notre ambition, ambition inéluctablement partagée, est de faire jouer aux organisations de la société civile le rôle censé leur être dévolu, notamment l’accompagnement, la contribution aux efforts des pouvoirs publics pour l’édification d’une Nation à la hauteur des espérances des Congolaises et Congolais». «Nous ne parviendrons pas à cela par enchantement, mais par une réelle prise de conscience sur nos forces à consolider et nos faiblesses à corriger et à surmonter, afin d’être, comme dans bien des pays, à la hauteur des enjeux», a-t-il souligné.

Chrysostome
FOUCK ZONZEKA

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L'horizon Africain, un journal d'information paraissant au Congo Brazzaville

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25 novembre 2020, 14: 17

L’editorial de la redaction

IL NE FAUT PAS PÉNALISER LES GÉNÉRATIONS FUTURES

On a hérité de la période de vaches grasses, quand les budgets de l’Etat étaient excédentaires grâce à la manne pétrolière (2004 à 2014), des habitudes qui, aujourd’hui où l’on gère les vaches maigres, risquent de pénaliser les générations futures, en raison des ardoises qu’accumule l’Etat chaque année. On pourrait alors se retrouver en porte à faux avec le principe de l’équité intergénérationelle.

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