Ministère de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation

94.477 candidats répartis dans 244 centres affrontent le bac général à travers le pays

Les épreuves écrites de la session du baccalauréat général ont été lancées le mardi 21 juin 2022, sur toute l’étendue du territoire nationale. Cette année, ils sont au total 94.477 candidats de différentes séries (A2, A4, C et D), répartis dans 244 centres à travers le pays pour cette session qui s’achève le 25 juin. Toutes les dispositions ayant été prises, pour que cette session d’examen d’Etat se déroule sans anicroches. C’est Jean-Luc Mouthou, le ministre de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, qui a officiellement lancé les épreuves, au Lycée Pierre Savorgnan De Brazza de Bacongo, à Brazzaville, avant de visiter deux centres dans la capitale où les élèves passent leur session.

Pour s’enquérir du bon déroulement des épreuves e la session du bac général, à Brazzaville, le ministre Jean-Luc Mouthou, après le Lycée Pierre Savorgnan De Brazza a visité le Centre Emery Patrice Lumumba, dans le troisième arrondissement Moungali, et le centre du Complexe scolaire Révolution Gampo-Olilou, à Ouenzé, faisant un constat satisfaisant à l’issue de sa tournée.

Le ministre Jean-Luc Mouthou a réussi à relever, cette année, le défi de respecter le calendrier scolaire dans l'organisation des examens d'Etat.
Le ministre Jean-Luc Mouthou a réussi à relever, cette année, le défi de respecter le calendrier scolaire dans l’organisation des examens d’Etat.

Le lancement des épreuves écrites du baccalauréat général session de juin 2022 est intervenu quelques jours après la tenue du C.e.p.e (Certificat d’études primaire élémentaire), le 9 juin dernier. Celui-ci témoigne de la volonté du gouvernement de respecter le calendrier scolaire ainsi que les engagements avec les partenaires à l’éducation.

Pour la session du baccalauréat général de cette année, le gouvernement a mis à la disposition des candidats, des bus gratuits dans le but de leur faciliter le déplacement vers les centres d’examen. Les agents de la sécurité civile (sapeurs-pompiers) sont également de la partie, pour porter secours aux candidats en détresse, comme cela a été remarqué au Lycée Pierre Savorgnan De Brazza, à Bacongo, où une élève, victime de stress, a été prise en charge peu avant le début des épreuves. D’ailleurs, le commandement de la sécurité civile a étendu la présence permanente, pendant la session, des équipes de secours à Djambala, Sibiti, Madingou, Kinkala et Mouyondzi. Ignié est desservi par les équipes de Brazzaville.

L'élève victime de stress prise en charge par l'équipe des sapeurs-pompiers.
L’élève victime de stress prise en charge par l’équipe des sapeurs-pompiers.

Accompagné d’une forte délégation des cadres de son département ministériel, des partenaires de l’éducation et de l’A.p.e.e.c (Association des parents d’élèves et étudiants du Congo), le ministre Jean-Luc Mouthou s’est rendu au Lycée Pierre Savorgnan De Brazza, la première étape de sa visite, où il a été accueilli par l’administrateur-maire de Bacongo, Mme Simone Loubienga. Le temps fort de sa visite a été le lancement officiel des épreuves écrites du baccalauréat session de juin 2022.

Les malles, scellées par un dispositif numériquement sécurisé, ont été ouvertes afin de déballer les sujets et qui ont été distribués aux candidats. Le ministre a poursuivi sa tournée dans deux autres centre,   Emery Patrice Lumumba à Moungali, avant de terminer par celui du Complexe scolaire Révolution Gampo-Olilou, où il a été accueilli par l’administrateur-maire de Ouenzé, Marcel Nganongo.

«On peut vous dire, ce matin, qu’il ya beaucoup de satisfaction dans l’air. Une satisfaction justifiée par le fait que nous avons été engagés à organiser, de façon régulière et permanente, les examens d’Etat proprement et nous en avons encore la preuve cette année», a déclaré le ministre Mouthou, qui a eu l’assurance que tout se passe bien dans le reste du pays. «Nous avons le retour de différents chefs de jurys qui sont partis dans les différents centres. Je peux vous rassurer de ce que tout se déroule bien et tout fonctionne à merveille», a-t-il confié. Puis, il a rassuré les partenaires à l’éducation sur la situation des candidats égarés. «Les candidats qui n’ont pas leurs noms sur les listes sont généralement pris en charge dans les différents centres les plus près de la où ils se trouvent et leurs copies seront placées dans des enveloppes spéciales et seront traitées normalement, sans inquiétude aucune», a-t-il expliqué.

L'élève victime de stress prise en charge par l'équipe des sapeurs-pompiers.
L’élève victime de stress prise en charge par l’équipe des sapeurs-pompiers.

Signalons qu’avant le lancement des épreuves, les services pédagogiques de la Direction des systèmes d’information et de communication à la Dec (Direction des examens et concours) ont mis la main sur deux enseignants dont un bénévole, accusés d’avoir empoché une somme de 45.000 F Cfa par élève en échange de leur inscription au baccalauréat. A cela, Jean-Luc Mouthou a fait savoir que des enquêtes seront menées pour mettre la main sur des éventuels complices. Signalons que le bac technique a, quant à lui, eu lieu du 14 au 18 juin dernier et a connu 18.350 candidats répartis dans 95 centres à travers le pays.

Roland KOULOUNGOU

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